L'Orphelinat Ciel Bleu :: Interdiction de soleil ?! Injustice !
L'Orphelinat Ciel Bleu
- °¤ Même si la vie est dure, le soleil continue de briller... ¤°
Chers petits membres chéris, Pour le renouveau de Ciel Bleu, nous avons décidé d'effectuer différentes modifications dans le fonctionnement du RPG. Il vous faut donc faire un petit crochet par-ici . Et je tiens aussi à re-préciser que vos idées pour Ciel Bleu sont les bienvenues à cet endroit . Wala, amusez-vous bien sur notre bel RPG. ^^ Oh, encore une chose : Il est difficile pour Ciel Bleu de perdurer sans Educateurs[trices] et sans orphelins [Orphelins, pas orphelines, notez bien]. Alooow... Pensez-y quand vous faîtes votre personnage ^^
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Alicia Summer °¤ Orphelin(e) ¤° Joined: 30 Dec 2005 Posts: 178Localisation: Sûrement là -bas, qui sait ? On n'a pas le temps de la voir de toute façon...
Âge du Perso: 7 ans
Posted: 03/08/2006 15:00:33 Post subject: Interdiction de soleil ?! Injustice !
Le gymnase… Une pièce qu’une certaine miss connaissait bien, très bien même. Et cette dernière ne pouvait nier le fait qu’elle adorait aller là -bas, même si elle préférait de loin aller dehors. Parce que dehors, il y avait l’air frais, parce que dehors il y avait l’herbe, parce que dehors il y avait les fleurs, parce dehors on était libres parce que dehors, c’était de toute façon toujours mieux que l’intérieur.
Mais il fallait dire qu’en matière d’espace, le gymnase était bien travaillé. Plus grand qu’un terrain de basket, rivalisant avec la taille d’un terrain de football, on peut dire que c’était une pièce assez spacieuse.
Et Alicia adorait l’espace. Tout ce qui était grande aspirait à la liberté. Et la liberté était une chose dont Alicia ne pouvait se passer. Parce que Ciel Bleu avait beau être le meilleur orphelinat du monde aux yeux de la gamine, elle détestait rester enfermée dans le bâtiment, se sentant ainsi prisonnière. Alors, elle sortait, quelque soit le temps, elle sortait.
Mais elle était punie. Parce qu’elle avait dépassé les bornes. La raison était simple : depuis que ses pattes savaient fonctionnées d’elles-mêmes, Alicia sortait tout le temps, et par tous les temps d’ailleurs. Elle attrapait ainsi rhume, otite et autres maladies la clouant au lit, la faisant ainsi hurler de rage. Alors on lui avait interdit de sortir par temps de pluie. Mais pour Alicia, c’était impossible. D’autant plus que celle-ci était une têtue, alors obéir était pour elle une chose bien futile.
Mais par un après-midi orageux, très orageux, le genre de temps qui poursuit une canicule, où le vent faisait rage et les éclairs balayaient toutes les 25 secondes le parc, Alicia était sortie bien entendue, trop heureuse de pouvoir profiter d’un temps comme celui-là . Seulement, son inconscience enfantine avait fait qu’elle était en danger de mort, Un seul foudroiement et paf !, plus d’Alicia.
Et pourtant, la directrice lui avait bien interdit ce jour-là de sortir. D’ailleurs, elle avait fait un appel commun, avertissant tous les orphelins, les mettant en garde contre le danger qui émanait de ce temps pourris. Et son regard s’était lourdement posé sur Miss Summer avant qu’elle ne sorte de la pièce.
Et Alicia sortit 10 minutes après, avec pour seul habit un jean et un petit pull. Et bien sûr, elle fut surprise par la directrice qui cette fois, ne s’arrêta pas à crier très fort. Etant très attachée à la petiote, son inquiétude avait atteint son plus haut stade, et c’est à une véritable crise qu’Alicia eut droit.
Alors cette fois, elle prit compte de la punition. Interdiction formelle de sortir dans le parc pendant 2 semaines, puis interdiction formelle de sortir quand il pleuvait tout simplement. Alors il ne restait plus que le gymnase pour se défouler.
Alicia jeta un regard vers les fenêtres qui donnaient sur le parc gorgé de lumière, mais elle détourna rapidement les yeux, dégoûtée de ne pouvoir sortir par un temps si agréable. Elle soupira, mais à la vue de tous les instruments sportifs qui s’offraient à elle, son sourire revint rapidement. Décidée à ne pas se laisser abattre, et ne voulant pas se sentir triste par un jour si radieux, elle se dirigea vers un corde qui pendouillait.
Tiens, et si elle essayait de monter ? Ca devait être drôle de là -haut. Et ça lui rappellerait sûrement la sensation d’être dans les arbres, avec cette impression stupide de dominer le monde.
C’est donc avec une agilité rare que la petite commença à grimper sur la corde qui se balançait dans tous les sens, faisant ainsi éclater de rire la gamine. Et même si elle était seule dans cette immense pièce baigné de lumières, les rayons du soleil caressant avec douceur sa petite beau de bébé, elle était heureuse, ou en tout cas, joyeuse. Si si, il y a une différence quand on connaît Alicia.
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Tristan Moskau Joined: 10 Aug 2006 Posts: 32Localisation: Dans les bras de Tristan...Ou à ses pieds en steak haché....
Âge du Perso: 15 ans
Posted: 07/09/2006 19:19:33 Post subject: Interdiction de soleil ?! Injustice !
Mutter. C’était ainsi qu’avait nommé Tristan l’énorme corbeau qu’il avait en sa possession. Un stupide corbeau enfaîte, pilleur et rapiat, charogne même, parfois. C’était un corbeau rembourré, c’est à dire énorme. Mais comme les corbeau à bedaine n’existe pas, tout ce qui subsiste de ses énormes repas est une touffe de plume royale genre Louis XVI, un peu froufrou. Ca donnait d’ailleurs plus dans le majordome qui gonfle le torse plus que du roi… Autant dire que ses yeux incurvés n’arrangeaient pas le tableau…
Mutter, en allemand, signifie mère. Le truc, c’est que le corbeau du même nom est un mâle…
Tristan, le propriétaire du volatile, n’était pas vraiment mieux il faut dire… Des vêtements friqués : chemise, pantalon en tissu, belle ceinture de cuire, et coiffé impeccablement. Et par cette chaude après midi d’été caniculaire, le garçon sirotait tranquillement un verre de citronnade, prenant son verre de façon fort distingué.
Mais même dans ce beau tableau de riche/major d’homme, il y avait une tâche : D’un le corbeau piquait allègrement dans le sac de course d’une dame, de l’autre côté du grillage, qui attendait son bus, et Tristan avait récupéré son verre de limonade au prêt d’un gamin qui venait le boire tranquillement dans le parc. Tristan le lui avait piqué et était maintenant assis sur son dos, enfonçant son visage dans le sol pour qu’il se taise…
Mais subitement, la dame ce rendit compte de l’intrus dans son sac de provision. Le corbeau leva éhonteusement la tête vers cette pauvre femme et la toisa comme si elle le dérangeait… On voit pas trop comment puisque le corbeau à de bille noir en guise d’yeux mais je peux vous dire que c’était le sentiment qu’exprimait le volatile.
Bien sûr, la madame se mit à crier. Le corbeau détala avant qu’une main ne l’attrape et torde son petit cou bouffi de plume… Et bien sûr, le sal piaf ne sachant où allé, retourna vers son propriétaire à tire d’elle…
« VlaaaaaaaH »
Habituer à ce genre…d’exploit du corbeau, Tristan avait pris la sal habitude de s’en aller avant que la « victime » de son corbeau ne se rende compte que c’était lui, son maître…
Et bien sûr, Tristan c’était levé au moment ou le corbeau arrivait, créant une collision digne d’un bêtisier : Le mi blond mi brun chutant en arrière, des gouttelettes de citronnade voletant autour de lui, et un corbeau lamentablement écrasé sur son visage… La dame n’avait d’ailleurs rien raté de la scène et commençait déjà à fulminer à grand renfort d’injure dans son coin.
Sans demander son reste, le jeune allemand fila, brandissant le corbeau devant lui.
Et il arriva au gymnase –c’est trop gros abruti-. Bon, d’accord, il arriva au gymnase après avoir dérapé sur une motte de terre sécher en contournant l’orphelinat puis glissé dans le sous sols du bâtiment et enfin s’être perdu en cherchant son chemin pour déboucher au gymnase. Ca va comme ça ?!-beaucoup mieux oui… Hey nan, qui m’a foutu une scène pareille ?!-.
Tristan était donc dans le gymnase, une trace de terre sur la joue, regardant la salle qui s’étalait devant lui avec de grands yeux. Grande salle => beaucoup de monde => pas bien => folie => peur inexpliqué => pomme=> agoraphobie de Tristan… Se fut donc en longeant consciencieusement les murs que le jeune garçon commença a traversé peureusement la salle, son corbeau niché sur son épaule, silencieux lui aussi. Tristan voyait défilé devant lui divers engins de musculation –Peuh ! Fadaises…-. Ca allait de la machine a abdos, aux tapis de course, et bien sûr aux cordes… D’ailleurs, y’en avait une qui se balançait là …
-Y a t-il quelquÂ’un ?
Apeuré, sa voie n’était pas plus qu’un murmure emporter dans le vent. Celui ci, d’ailleurs, n’atteint jamais le haut de la corde. Tristan s’approcha de l’objet qui gigotait, comme si elle pouvait avoir des griffes, des crocs, et de la salive sur les babines…
Et finis par la prendre à deux mains pour l’agiter dans tous les sens… ___________________ Tristan Wilhelm Moskau(Moskao), Pour vos plus grand Déplaisirs...
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Alicia Summer °¤ Orphelin(e) ¤° Joined: 30 Dec 2005 Posts: 178Localisation: Sûrement là -bas, qui sait ? On n'a pas le temps de la voir de toute façon...
Âge du Perso: 7 ans
Posted: 09/09/2006 08:21:01 Post subject: Interdiction de soleil ?! Injustice !
[HJ : Nio, le post pourriii >< En plus il est court, et pis nul et pis pourri et court, et nul et court et pourri et... >< D'soléééée >< Frappe pas...]
Perchée en haut de sa corde, Alicia tentait vainement de reconnaître la silhouette qui approchait du gymnase. Elle avait d’abord cru à un monstre, chose parfaitement compréhensible, vu son âge, son imagination, et l’état dans lequel arrivait la jeune personne. Et puis les traits se firent plus fins, et on commençait à reconnaître un garçon, un vieux garçon, qui, malgré son habit et ses cheveux impeccablement impeccables, était dans un sale état.
La gamine, comme à son habitude, voulu courir à la rencontre de ce jeune homme, avec son "Bienviendu" habituel, seulement voilà , un problème persistait : la descente. Certes, pour monter, Alicia n’avait rencontrer aucun problème, c’était plutôt amusant d’être ballotté de tous côtés, avec l’espoir d’atteindre le haut, d’être plus forte que cette redoutable corde, et avec l’insouciance d’être à plus de 10 mètres du sol… Mais pour redescendre, on avait forcément les yeux braqués sur ce parquet ciré, et puis la corde qui s’était stabilisée, reprenait la lutte, pour faire tomber le premier fou venu s’aventurer sur son dos, alors forcément on faisait moins la fière après, et on avait toujours plus peur d’être subitement très près du sol, trop près…
Partagée entre le désir de souhaiter la bienvenue, et la peur de descendre, Alicia sentait son sourire s’affaisser doucement, et les symptômes des pleurs faisait leur entrée avec joie : la gorge qui se noue, les glandes qui se mettent subitement à saliver, l’habituel picotement aux yeux, l’estomac qui s’ajoute au tas, le vague qui se forme devant vous, et l’explosion final : on crie, les larmes sortent d’elles-mêmes, on veut sa maman, son papa, on veut simplement de l’aide, on déteste le monde et on a peur de ne pas être compris. C’était ça une crise de larmes. C’était ça que nous faisait en cet instant Alicia.
La petiote, agrippée à la corde qui se balançait de plus en plus sous les gestes violents de cette dernière, hurlait à pleins poumons de l’aide. Mais sa vue étant brouillée par ces foutues larmes qui coulaient sur ses joues, elle n’avait pas vu la personne approcher. Et elle n’avait surtout pas remarqué la présence du jeune homme juste en dessous d’elle, la corde dans les mains.
Et c’est en reprenant son souffle qu’elle sentit cette secousse bizarre. Le mur de droite se rapprochait plus vite, puis le mur de gauche, et puis devant, derrière, tout tournait de plus en plus vite, les mains glissaient, la panique frôlait la folie. Et quand Alicia atteignait ce stade, c’était pas bon signe. Elle baissa rapidement les yeux pour voir ce merdeux tenter de la faire tomber. Aussitôt, ce n’était plus à des petits appels à l’aide qu’Alicia fit usage, mais à de véritables cris de furie. Elle hurlait à en perdre haleine, se moquant totalement de sa gorge et de ses poumons. Elle avait juste peur du sol et du psychopathe.
Mais inconsciemment, elle glissait petit à petit vers le nœud de la corde. Le demeuré se rapprochait bizarrement. Le petit matelas bleu qui faisait office de protection en cas de chute lui paraissait accessible. Si elle le voulait, elle pouvait sauter dessus, être saine et sauve. Elle pouvait fuir ce fou furieux qui l’avait prise pour cible. Mais sauter lui donnerait une chance de l’attraper, de lui faire mal.
Elle ferma les yeux, désespérée, cherchant au fond de son petit crâne la solution qui changerait tout. Mais si on ne ferme que les yeux, on glisse encore et encore, et la petite se retrouva bien plus vite aux côtés de l’adolescent qu’elle ne le désirait. Mais quand elle rouvrit ses petits n’yeux, enfin décidée à nous faire un remake de "Tomb Raider", qui consistait à sauter, rouler sur le côté, pour se relever à genoux, afin de prendre appui sur ses petits jambes pour s’enfuir rapidement, elle l’aperçut, là , juste à côté.
Incapable de bouger, préférant éviter tout geste brusque, Alicia resta agrippée du mieux qu’elle pouvait à cette stupide corde qui s’était calmée, avec pour siège le petit nœud du bout. Les nez se frôlaient, les respirations s’entremêlaient, les yeux se fixaient. Et des sanglots se faisaient entendre. Oui, miss Summer ne hurlait pas, ne gueulait pas tel un cochon qu’on égorge, mais elle versait des larmes silencieuses, bercés quelques fois par de timides sanglots qui brisait le silence qui s’était installé…
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Tristan Moskau Joined: 10 Aug 2006 Posts: 32Localisation: Dans les bras de Tristan...Ou à ses pieds en steak haché....
Âge du Perso: 15 ans
Posted: 16/09/2006 00:41:37 Post subject: Interdiction de soleil ?! Injustice !
[Qu'importe d'écrire baucoup temps qu'on écris bien v___v J'avoue, j'adore ce post, et si 'Licia veut l'éffacer, je veux en récuperer la copie >-<]
Tristan camoufla habilement le sourire malsain qui commençait déjà à lui étirer les lèvres… Il rêvait ! Une proie facile dans un lieu complètement vide, excepter d’eux deux…
Déjà un tourbillon informe de pensée se formait dans l’esprit du jeune Moskau… Comment pouvait-il briser cette gamine sans que jamais elle n’ose le raconter à qui que ce soit ? Car c’était bien ça, le problème : elle avait vu son visage de prêt, tellement qu’il lui suffisait d’approcher un peu plus la tête pour poser ses lèvres contre celles de la gamine…
Si Tristan était parfaitement capable de maîtriser le moindre tressaillement de son visage, il n’en allait pas de même de ses yeux. Ces deux petites bille verte exprimait parfaitement ce dicton enfantin de « Yeux vertes yeux d’enfer ». Il ne semblait être fait qu’en un amas d’obscures pensées : un enfer abyssale de démon exprimant chaques vices… Et à votre avis, pour un garçon de quinze ans, quel est le vice le plus actif? Tristan savait aussi que la gamine aurait peur en voyant cet entrelacs de pensées infectes…
Sans plus de réflexions qu’un enchaînement de mots appartenant à une logique inexplicable, il penchât la tête sur le côté, refermant ses deux bras autour des maigrelettes épaules de l’enfant, et l’embrassa à pleine bouche.
Cette action n’avait aucun intérêt dans l’immédiat, mais Tristan imaginait déjà un avenir sombre pour la jeune fille : arriver l’adolescence, elle ne pourrait avoir une seule pensée romantique sans repensé à lui, sans repensé à leurs salives se mélangeant… C’était un fruit exquis pour Tristan, qui se voyait déjà quelques années plus tard, persécutant une jeune fille déjà trop mûre… Aussi exquis que ce baiser qu’il échangeait présentement avec la gamine…
Mais pourquoi attendre ? Ce fruit était déjà mûr, il ne demandait qu’à être croqué violemment… Tristan venait de se trouver un bouc émissaire.
Il la voyait déjà chialer sur son lit, âgée de douze ou treize ans, la tête enfoncé dans un coussin, étouffant de nombreux sanglots…
Pour Tristan aussi, c’était sa première fois, tout du moins en dehors de sa sœur, qui le lui avait appris, et il ne trouvait pas cette sensation désagréable… Non, vraiment, il ne pourrait jamais se lasser de détruire les gens.
Refermant la bouche, il mordilla la lèvre inférieure de l’enfant, en un tic sensuel qu’il croyait douloureux… Un tic qui resterait sans doute toute sa vie.
Puis il se retira, pensant déjà à une suite machiavélique, ramenant la gamine au sol, celle-ci toujours dans l’étau de ses bras.
Elle était vraiment…Petite…
Tristan fit un pas, unique, en arrière, et sonda la jeune fille pour réaliser son prochain méfait.
Mais celui-ci vint littéralement tout seul, se posant sur l’épaule de l’enfant. Mutter, le corbeau de Tristan, prenait les cheveux gris de bleu pour des asticots, et commença à tirer dessus pour avoir sa pitance...
Voyez un peu le comique de la chose: un corbeau au torse bombée perché sur l'épaule d'une gamine de onze pige pour lui picorer les tifs... ___________________ Tristan Wilhelm Moskau(Moskao), Pour vos plus grand Déplaisirs...
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Alicia Summer °¤ Orphelin(e) ¤° Joined: 30 Dec 2005 Posts: 178Localisation: Sûrement là -bas, qui sait ? On n'a pas le temps de la voir de toute façon...
Âge du Perso: 7 ans
Posted: 23/09/2006 14:00:59 Post subject: Interdiction de soleil ?! Injustice !
Dégoûtant, gluant, puant, gerbant, abominable, traumatisant, choquant, douloureux, malheureux, triste, sanguinaire, froid, silencieux, tendu, inimaginable, cauchemardesque, pervers, salop, sadique, con, stupide, bête, vicieux, méchant, incomparable, comparable, mal, bien, le yin, le yang, blanc, noir, coloré, enfantin, vieillot, malsain. Tous ces qualificatifs péjoratifs, pour décrire un fait, un simple fait : un baiser. Un baiser apocalyptique, empoisonné, non désiré. Car la jeune Alicia n’avait pas voulu ça, bien entendu, l’inconscience de sa jeune enfance lui cachait des plaisirs que l’on désirait tant dès l’adolescence. Non, à 7 ans et demi, nos simples fantasmes étaient de tenir la main à ce gamin qui jouait au foot dans le coin de la cour. C’est tout, c’était de son âge.
Mais la voilà prisonnière de deux bras puissants, avec deux lèvres collées aux siennes. Une langue mélangeant la salive de la petiote à une autre, inconnue, sale, bourré de virus. Alicia qui ne demandait qu’à se détendre, malgré son interdiction de sortir, se retrouvait presque violée par un nouveau psychopathe qui l’avait prise pour victime.
Elle voulait tourner la tête, retirer ses lèvres, partir vomir, crier, pleurer, demander de l’aide, frapper, insulter tout et n’importe quoi. Elle voulait être loin, loin de l’Orphelinat, loin du Gymnase, loin de cette foutue Corde, loin de Lui… Oui, en cet instant, Alicia détestait Ciel Bleu et ses imbéciles de Résidents, tous bons à foutre en tôle.
Et puis soudain, une douleur aiguë s’empara de sa lèvre inférieure. Deux dents s’étaient violemment accaparé la petite lèvre du bas, pour la mordre jusqu’au sang. Aucun de ses gestes ne révélait un soupçon de douceur dans cet être quasi-maléfique. Comme si cet adolescent déferlait une haine incohérente sur une gamine de 7 ans. Et la jeune Miss Summer sentait ce sang sali par cet être couler dans sa gorge, sur son menton. Ce sang qui l’étouffait à moitié, ce sang qui procurait une sensation abominable de brûlure, de piqûre, de morsure.
Finalement, les dents se desserrèrent, les lèvres se retirèrent, et le sang abondait toujours. Mêlé aux sanglots de la fillette brisé à vie, des tâches rougeâtres apparurent sur le sol, une gamine recroquevillée à côté, hurlant aux Enfers, priant de l’aide, les deux mains tenant sa lèvre déchirée. Les deux bras qui l’entouraient encore étaient eux aussi tachés, et cette vision poussa la fillette à se venger seulement, elle avait toujours cette honte incomprise. Alors sa vengeance ne fut pas à la hauteur de sa rage, et elle se contente de mordre avec le plus de force possible ce bras qui la retenait de se sauver. C’était faible, simple, mais Alicia n’était plus, et ses horribles vengeances non plus.
Et puis un signe finit par arriver, une offrande des Dieux, qui sait. Un oiseau vint se poser sur la maigre épaule de la fillette. Et celle-ci prit d’abord cela comme un signe de La Haut, une aide qui la mènerait vers la liberté. Seulement, ce cadeau divin se mit à lui tirer férocement les cheveux, prenant ces derniers pour de la nourriture. Alors, la lueur d’espoir qui s’était mise à briller faiblement dans les yeux de l’enfant s’éteint brusquement, trop vite peut-être, pour que la fillette ai une réaction digne de ce déluge.
Elle pleurait toujours, puis elle finit par battre des mains, de façon ridicule, pour éloigner le corbeau qui lui mangeait les cheveux, en tirant de plus en plus fort. La souffrance était à son comble, sa lèvre gonflait, sa tête tournait…
Finalement, un bruissement d’aile se fit entendre, malgré les plaintes d’Alicia. Malgré le lancement qui la faisait vaciller sur place et la douleur continu, malgré le sang qui coulait encore de sa bouche et les cheveux qui l’entouraient à terre, elle se décida à parler. Mais sa maturité enfouie au fond d’elle-même, comme tout enfant, lui avait fait comprendre qu’elle était dominée, qu’elle était à la merci de cet adolescent rebel. Aussi s’exprima t-elle en le vouvoyant. Et c’est d’une voix suppliante, tremblante, pleurnicharde qu’elle demanda :
"Arrêtez, s’il vous plait, arrêtez… J’en peux plus… Arrêtez… Je…"
Et cÂ’est dans un souffle quÂ’elle finit par :
"Je ferais tout ce que vous voudrez si vous arrêtez la torture…"
Et c’était simplement la phrase qu’Il attendait, la phrase à ne pas dire. Le souffle qui éteint toutes les bougies d’un coup…
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Tristan Moskau Joined: 10 Aug 2006 Posts: 32Localisation: Dans les bras de Tristan...Ou à ses pieds en steak haché....
Âge du Perso: 15 ans
Posted: 29/09/2006 22:54:15 Post subject: Interdiction de soleil ?! Injustice !
L’allemand eut un large sourire, découvrant chacune de ses dents, inexplicablement malsaine pour un tel être… Voire les émotions défiler sur le visage de l’enfant l’emplissait d’une obscure jouissance, et à vrai dire, si cette adulation momentanée pour l’horreur de la jeune fille ne l’avait pas statufié sur place, son caleçon serait sans aucun doute devenu subitement trop étroit et aurait sauté sur la gamine… Dans des intentions bien peu chaste, précisément, pour la violer… Il remuait son popotin à la façon des chats avant de se jeter sur une sourie, autant dire qu’il se dandinait pire que Dudley dans Harry Potter… Ce que ça pouvait être ridicule…
Le parfum de la gamine, un mélange entre l’odeur de l’herbe et la douce senteur du miel lui emplissait encore les narines… Il avait même encore l’impression de sentir les cheveux de l’enfant lui chatouiller le cou lors de son passionné baiser, le goût chocolaté de sa salive, typiquement celle d’un enfant qui avait piqué des sucreries…Le simple fait de savoir qu’elle n’aurait sans doute plus jamais goût à lécher une sucette… C’était… Enivrant. C’était comme si il lui volait ses sucreries à chaque fois qu’elle essayait d’en prendre… Un doux plaisir enfantin, purement maléfique et tellement bon…
Ce fut à cet instant qu’il sentit une goûte de sang de la jeune fille perlé de son menton. Le sang vermeil… Un sang bien rouge, et sucré, pas ce goût métallique que Tristan voyait si sauvant décrit dans les livres qu’il lisait… Il comprit subitement que tout le monde savait quelle sensation on avait en mordant du métal, que c’était par simplicité qu’on ne décrivait pas un tel goût, une telle sensation… Il était impossible d’en dresser la liste complète… Les adjectifs se déversaient dans la tête du garçon en un torrent mousseux et insaisissable … Ils étaient là mais il n’avait plus même envie de les déchiffrer.
Un instant, il se dit qu’il était cruel d’infliger un tel traitement à la povrine en face de lui…. Si jeune et si pure… Bien sûr que ce qu’il faisait était mal. Mais il le faisait si bien… Balayé comme une flammèche par une tempête, sans même avoir le temps d’étinceler, sont remord s’évanouit au seuil de sa conscience…
Et puis le spectacle était si saisissant : désormais la gamine pleurait, son petit menton ensanglanté tremblant doucement, de petite gouttelette de ce nectar vitale chutant allègrement, son front plissé dans une expression désemparée, ses grands yeux éclairer par la peur et l’incompréhension…
Quant Tristan avait vu les yeux de la jeune fille se teinté de soulagement à la vue de son corbeau, il se dit qu’elle le paierait dans des flammes bien pire que celle de l’enfer… Ce serait une bonne idée de la brûler tiens, cette fillette… Non, il ne s’arrêterait pas là ! Ce n’était pas possible qu’une telle vague de plaisir se retire aussi subitement !
Mais par chance, Tristan fut satisfait bien plus vite qu’il ne l’espérait, par la simple présence de son corbeau…. C’était toujours ça de gagner, pour la jeune fille tout du moins… Mais de toute façon, une de plus, une de moins, Tristan Wilhelm ferait en sorte qu’elle ne puisse plus faire la différence…
"Arrêtez, s’il vous plait, arrêtez… J’en peux plus… Arrêtez… Je…"
Il la vit reprendre son souffle, et alors que le blond fixait éperdument les lèvres de la gamine, elle ajouta :
"Je ferais tout ce que vous voudrez si vous arrêtez la torture…"
Les tympans du garçon vibrèrent comme les cordes d’un violon sous un archet dans une symphonie de Mozart tellement ses paroles l’excitait. D’ailleurs, pour ne rien vous cachez, ça y était, son caleçon était trop petit…
Il regarda la gamine de ses yeux fous… Que pourrait-il trouvé d’horrible à lui imposé… ? Et il l’eut, sont illumination… Les menottes qu’il avait subtilisées au gamin avec la citronnade se trouvaient encore au fond de sa poche… Il s’était rendu compte qu’elle était vraie, et de toute façon, il doutait qu’une gamine de huit ans réussisse à briser des menottes, même en plastique.
Il s’accroupit, glissant sa main dans la poche arrière de son pantalon en attrapant le bras de la gamine… Il ne connaissait pas le nom de la gamine :
« Comment tu t’appels, petite ? » Il insista sur le mot « petite » D’une façon supérieure…
Passant tout dÂ’abord la menotte autour de son poignet, il ajouta
«Moi c’est Tristan » puis tel une complainte démoniaque d’une démon en pleine jouissance : «Enchanté»
Et il referma les menottes sur le poignet de la gamine, scellant ainsi leurs destins pour un moment… Le garçon passa une de ses mains pâles et froides dans les cheveux de l’enfant. Il les trouvaient tout simplement horrible, il allait les lui teindre, tiens… ___________________ Tristan Wilhelm Moskau(Moskao), Pour vos plus grand Déplaisirs...
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Alicia Summer °¤ Orphelin(e) ¤° Joined: 30 Dec 2005 Posts: 178Localisation: Sûrement là -bas, qui sait ? On n'a pas le temps de la voir de toute façon...
Âge du Perso: 7 ans
Posted: 22/10/2006 13:33:44 Post subject: Interdiction de soleil ?! Injustice !
[Argheuh, désolée, ze t'ai pondu un post pourri, mais vraiment, pis court, pis inutile. Argheuh >< Désolée...]
Clic… Clic… Clic… Ce bruit résonna longtemps dans la tête d’Alicia, quand celle-ci comprit la provenance de ce son. Jetant un regard apeuré vers ses mains, elle vit l’objet métallique entourant son maigre poignet. Les menottes étaient froides, très froides, et une vague de frissons parcouru tout le corps de la gamine, complètement paralysée. La peur et le froid l’empêchaient de faire un simple mouvement. Remake d’un film d’horreur, la scène pouvait paraître d’une stupidité accablante. Un vicieux se dandinant sur place, une gamine dominée par plus grand qu’elle. Et dire que c’était vrai…
Mais voilà que l’Adolescent se mit à parler. A lui parler. A elle. Directement. Et à se présenter. Alicia leva ses yeux d’Ange emplis de larmes, mais ne prononça mot. C’était impossible, impensable. S’adresser à cette chose qu’elle considérait inhumain, par son sadisme incomparable, était déjà un abominable cauchemar. Elle était peut-être sous son contrôle en cet instant, mais elle resterait sa Chose, son Objet. Rien de plus. Elle se refusait à lui adresser un quelconque signe de respect.
Tristan… Non, il n’avait pas de prénom. On ne nommait pas les Démons. Dans ses Cauchemars, Alicia visionnait les monstres, mais ils n’avaient ni nom, ni odeur. Mais à chaque bouffée, l’enfant sentait bien le mélange de parfum d’homme écoeurant mêlé à l’odeur de sang, de boue. L’odeur typique des voyous traînant dans les rues. La petit fille ferma les yeux, espérant se voir disparaître, voir le décor se transformer, comme dans les dessin animés qu’elle aimait tant.
Le passé… Non, il ne fallait pas y penser. Ne pas se souvenir de cette journée, du repas du midi où elle avait eut un fou rire inoubliable, la partie de cache-cache dans tout l’établissement qu’elle avait d’ailleurs gagnée, puis la résolution de monter sur cette corde. Et dire que… Si elle avait été autre part… Mais parler avec des ‘Si’, c’était marcher à l’envers, ressasser un passé inexistant. Avec des ‘Si’, on rêvait. Mais on venait d’ôter les rêves d’une enfant qui pourtant voyait sa vie entremêlée à la douceur des onirismes…
Malgré ses yeux clos, des larmes commencèrent à couler silencieusement sur ses joues qui avaient perdu leur rosée. Il n’y avait plus rien d’utile à faire, plus aucun geste ne pouvait se révéler sauveur. Pleurer était inefficace mais l’importance de ses actions n’était plus que le cadet de ses soucis. Sa peine ayant pris le dessus sur sa mémoire, Alicia tenta de lever son poignet pour essuyer ses yeux humides. Mais après seulement quelques centimètres parcourus, le bruit métallique se refit entendre dans le silence déjà glacial. Et de nouveau, la gamine tressaillit, et pleura de plus bel.
Et doucement, elle sentit une main terriblement froide lui caresser sa joue. D’un vif coup de tête, elle s’éloigna de cette pourriture. Furieuse, elle cracha machinalement sur celle-ci, n’ayant crainte des représailles. Folie de son âge, l’inconscience devait être oubliée. Seulement, sa bouche saignait toujours, et cette blessure la piqua brusquement, alors que la douleur s’était atténuée. Elle ne put réprimer un hurlement. Double erreur de sa part. L’Inconscience devait disparaître et l’Innocence brûler…
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L'Orphelinat Ciel Bleu :: Interdiction de soleil ?! Injustice !