L'Orphelinat Ciel Bleu :: Qui a dit associale?

L'Orphelinat Ciel Bleu - °¤ Même si la vie est dure, le soleil continue de briller... ¤°


 

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Chers petits membres chéris,

Pour le renouveau de Ciel Bleu, nous avons décidé d'effectuer différentes modifications dans le fonctionnement du RPG.
Il vous faut donc faire un petit crochet par-ici.
Et je tiens aussi à re-préciser que vos idées pour Ciel Bleu sont les bienvenues à cet endroit.
Wala, amusez-vous bien sur notre bel RPG. ^^
Oh, encore une chose : Il est difficile pour Ciel Bleu de perdurer sans Educateurs[trices] et sans orphelins [Orphelins, pas orphelines, notez bien].
Alooow... Pensez-y quand vous faîtes votre personnage ^^






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Qui a dit associale?


 
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Laetitia Johnson
°¤ Orphelin(e) ¤°


Joined: 30 Apr 2006
Posts: 120

Âge du Perso: 15 ans

PostPosted: 21/10/2006 15:46:58    Post subject: Qui a dit associale? Reply with quote

Grmphgnmgnn... Et même plus. Voilà l'humeur du jour de notre New Yorkaise. Comme tous les samedis en fait. Elle détestait voir cette infirmière imbécile enlever ses bandages, lire dans ses yeux l'incompréhension. Elle était sûre de pouvoir deviner ses pensées et ça donnait un truc du genre:

*On n'a pas idée de recuillir des délinquantes ici.. Non mais, en plus elle a l'air totalement dépravée celle là. Et anorexique par dessus le marché.*

Oiu Laetitia était peut-être parano mais c'était l'impression que lui donnait cette grosse femme. Mais à ce qu'on dit c'est un nouveau à l'infirmerie. Ca pourrait être pire. La yankee s'était donc levée ce matin avec une énooooooorme migraine. Ce qui n'arrangeait en rien son humeur. Se levant du mieux qu'elle put, elle réussit à enfiler un jean troué, des rangers noires et un débardeur pleins d'épingles à nourrice. Bref punk à souhait. Après avori coiffé sa longue chevelure blonc platine elle se dirigea lentemetn vers l'infirmerie.

Ouvrant la porte d'un coup de pied, elle fronça les sourcils et rentra dans la pièce.


"Heeeeey! Ya quelqu'uuuun?"

Ses propores paroles résonnèrent dans sa tête, et elle ne put trouver comme solution que de s'asseoir sur la chaise en face du bureau de l'infirmier, encore vide.

Elle regarda alors l'heure qu'il étaitet se rendit compte qu'elle était un peu en avance. Elle n'avait plus qu'à attendre l'heure de sa torture hebdomadaire. Quoi que son mal de crane était si impressionnnant qu'elle se demandait si elle pourrait penser à mitrailler du regard le nouvel infirmier. En plus, celui-ci devait pas encore la connaitre, et elle aurait droit aux regards de travers, aux questions détournées pour savoir pourquoi elle était dans cet état, si elle mangeait assez... Rien que d'y penser ça la faisait vomir.

La jeune demoiselle prit sa tête dans ses mains, laissant ses cheveux tomber des deux côtés, créant ainsi un voile protecteur. Elle était dans sa bulle, dans sa bulel de regret, de tristesse et d'amertume.

Perdue dans ses noirespensées, le temps avait passé bien plus vite que prévu et elle entendit la porte s'ouvrir.


*Voyons la tête du nouveau bourreau...*
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Trystan Zane



Joined: 08 Sep 2006
Posts: 13

Âge du Perso: 24 ans

PostPosted: 21/10/2006 21:47:55    Post subject: Qui a dit associale? Reply with quote

L’infirmier débarquait de sa petite voiture noire et se dirigeait vers l’entrée de l’orphelinat. La journée commençait tôt. Son habituel sac à bandoulière noir pendait le long de son corps et il tenait dans une main un porte-documents de la même couleur.

À ce qu’il avait lu, miss Johnson n’était pas des plus aimables. Enfin, c’était l’infirmière qui occupait le poste avant qui lui avait écrit ça. Elle avait laissé un mot pour tous les pensionnaires en plus du dossier et celui de Laetitia disait quelque chose comme : Je soupçonne Laetitia d’être anorexique et d’avoir des problèmes comportementaux. Heureusement, ou pas, Trystan essayait de ne pas trop se fier aux commentaires de l’ancienne infirmière, préférant constater par lui-même à quel genre de patients il avait à faire.

Le voilà qui pénétrait dans une pièce dont la porte était barrée à clé et qui donnait sur une salle reliée à l’infirmerie. Un endroit un peu à part où il pouvait dîner et déposer ses effets personnels. Trystan n’était pas passé par le bureau encore. Il enleva son manteau, découvrant du coup son précieux t-shirt à l’effigie de devinez qui??? The Clash bien entendu… et déposa ensuite son sac près de l’étui à guitare qu’il avait laissé là la veille et passa finalement à la salle adjacente, c’est-à-dire l’entrée de l’infirmerie.

En passant le cadre de porte, qui se trouvait juste derrière le bureau dans l’entrée, Trystan découvrit miss Johnson pour la première fois et lui offrit un franc sourire comme il avait l’habitude de les faire. Il referma la porte derrière lui.


"Salut Laetitia! Moi c’est Trystan, je suis le nouvel infirmier." Commença t-il en prenant place derrière le bureau.

Visiblement, M Zane était d’une humeur fort joviale. Il tira le tiroir d’un classeur sous la table et en sorti le dossier de Laetitia. Il l’ouvrit. Il lut un passage, puis le referma.


"On va se voir souvent à ce que j’vois!" Déclara t-il avec le même sourire.

Il regarda la jeune fille un moment, avant de reprendre.


"Bon, aussi bien commencer tout de suite." Zane se leva, prit le dossier dÂ’une main et de lÂ’autre, il indiqua la salle de consultation.

"Après vous miss."

Dans la salle de consultation, la table de cuir était recouverte d’une longue feuille de papier. C’est là que les patients prenaient place. Juste en face, un long comptoir longeait le mur. Trystan y déposa le dossier. Il ouvrit ensuite un tiroir et en sortit deux rouleaux de bandages blancs et un petit pot de la même couleur contenant une pommade qui servait à la fois d’antiseptique et de cicatrisant. Des affiches du corps humain étaient posées ici et là sur les murs. L’infirmier alla vers un évier et se lava les mains. Une fois cela terminé, il se retourna vers Laetitia.
"Prête?"
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Laetitia Johnson
°¤ Orphelin(e) ¤°


Joined: 30 Apr 2006
Posts: 120

Âge du Perso: 15 ans

PostPosted: 22/10/2006 10:37:54    Post subject: Qui a dit associale? Reply with quote

Ou, Laetitia avait bien dit *Voyons la tête* masi elle n'avait pas pris la peine de se retourner. A quoi bon? Elle allait le voir bien assez comme ça cet imbécile. Le voilà qu'il commençait avec les familiarités. Sincèrement c'était ridicule... Elle était Miss Johnson, ou "hé l'anorexique là bas!" mais Laetitia... On ne l'appelait que très rarrement par son prénom. De toutes façons elle ne voulait pas le voir ce nouveau. Rien que sa voix enjouée lui donnait la nausée. Quant à sa migraine, elle devenait insupportable.

*LAetitia, t'as promis... Un minimum d'efforts*

Mais ses encouragements qu'elle s'adressait ne suffisait pas ce matin là. D'habitude elle arribait très bien à jouer la petite orpheline qui n'a pas de chance mais qui sourit quand même. Pas aujourd'hui. Comem toutes les semaines à la même heure.

Le voilà qu'il était faceà elle, un grand bureau les séparant. S'il n'y avait qu'un bureau comem frontière, masi comment un infirmier de base pouvait la comprendre, comprendre sa vie, son attitude? e n'était pas possible. Relevant ses yeux couleur tempête sur le dénommé Trystan elle fut surprise de voir des cheveux rouges, et surtout un T-shirt the clash... Impressionnant, mais c'est pas parcequ'on se donne un look jeune et cool qu'on l'est forcément. Il avait pas grandi le Trystant ou quoi?

Oui c'est vrai la New yorkaise était spécialement irritable ce jour là et ce qu'elle considérait d'habitude comem class ou sympa était aujourd'hui un argument supplémentaire à sa mauvaise humeur chronique.

Ne se donnant même pas la peine de répondre à son bonjour, la demoiselle posa sa tête sur son bras trop fin et le fusilla du regard pendant qu'il lisait son dossier.


*ça y est, il sait que je suis une junkie déprabée, droguée et anorexique... Bien parti.*

Il pourrait éviter ce sourire hypocrite, c'était affreux. La demoiselle ne tenta même pas de paraitre aimable... Le voir toutes les semaines ne serait pas une partie de plaisir.

La demoiselle se dirigea alors vers le fauteuil et s'allongea, comme toutes les semaines. Regardant avec méfiance tous les gestes de l'infirmier elle se rendit compte qu'elle portait toujours son jean et que, pour changer son bandage elle n'avait d'autre choix que de l'enlever. Sans aucune pudeur, elle le fit glisser et le jeta dans un coin. Elle se rassit ensuite sur le fauteuil, ses longues jambes fines offetes à la vue de l'infirmier.

La vue de la crème et des bandages la fit paniquer. elle ne savait pas trop pourquoi, elle ne voulait pas. Voilà trop longtemps qu'elle supportait cette humiliation hebdemoadaire. Les yeux brillants de colère elle prit d'un geste la pommade et les bandages et les jeta.


"Non... pas prête.. Je suis... pas prête..."

Pourquoi des larmes? peut-être que la new yorkaise se retenait depuis trop longtemps... Elle avait mal à la tête, elle voyait depuis toute à l'heure les flammes de la voiture danser et éclairer les corps de ses compagnons... Puis les sirènes, la police les pompiers... Elle n'en pouvait vraiment plus. Laetitia se recroquevilal sur elle-même ne prêtant plsu attention au monde extérieur.
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Trystan Zane



Joined: 08 Sep 2006
Posts: 13

Âge du Perso: 24 ans

PostPosted: 27/10/2006 21:20:54    Post subject: Qui a dit associale? Reply with quote

L’étonnement de Trystan en voyant la jeune fille s’écrouler fut tel qu’il demeura immobile l’espace d’un instant, les yeux ronds et le regard accroché à Laetitia qui pleurait. C’est qu’il s’attendait à tout sauf ça, surtout de la part d’une jeune fille comme elle. Enfin, l’impression qu’elle lui avait donnée était légèrement divergente… Elle s’était écroulée sous l’émotion trop forte, trop intense, trop crédible. Laetitia semblait tellement petite tout d’un coup.

Une fois le choc passé, Trystan, sérieux, ramassa la pommade puis les bandages, sans se pressé, et sans dire un mot. Il les déposa sur le comptoir et demeura un instant dos à Laetitia qui était en larmes. L’infirmier était à la fois confus et déçu. Qu’est-ce qu’il allait bien pouvoir faire pour l’aider? Il n’en avait aucune idée. Tout ce qu’il savait faire, lui, c’était nettoyer des plaies, faire des points de suture, prescrire des médicaments…
Enfin, c’est tout ce qu’il savait faire en tant qu’infirmier. Il n’était pas psychologue. Il guérissait le corps, pas l’esprit.

Au bout d’une minute, Trystan se retourna, mais demeura près du comptoir. Il regarda Laetitia, encore troublé, mais finit enfin par rouvrir la bouche. Il n’osa pas s’approcher, pas tout de suite. Elle semblait si fragile, mais si enfermée dans son petit monde, que Trystan préférait se méfier de sa possible réaction s’il osait entrer de force dans sa bulle.


"Laetitia je…" Trystan était désolé. Il se sentait terriblement inutile et incompétent. Seulement, il n’allait pas lui dire ça, ce ne serait pas très rassurant. Il releva la tête et son regard se posa sur ce petit corps agité de tremblements.
Trystan tenta une approche. Il s’avança doucement et s’agenouilla devant Laetitia.


"Tu sais, moi mon boulot c’est d’aider les blessures à cicatriser. C’est ce que je fais le mieux, et si tu me donnes une chance, je voudrais t’aider à faire cicatriser les tiennes."

Son petit discours relevait de la connotation, c’était plutôt évident. C’est le passé de Laetitia qui avait besoin de cicatriser, plus que ses blessures physiques. Mais cicatriser ne veut pas dire effacer ou oublier, Trystan avait choisi ses mots.
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Laetitia Johnson
°¤ Orphelin(e) ¤°


Joined: 30 Apr 2006
Posts: 120

Âge du Perso: 15 ans

PostPosted: 06/11/2006 13:01:11    Post subject: Qui a dit associale? Reply with quote

HJ: désolée pour ce rp franchement moyen...

Elle le détestait, elle détestait tout le monde, l'orphelinat, cette odeur d'infirmerie, cet infirmier si compatissant... Mais surtout elle se détestait. De ne pas savoir se contrôler, d'être incapable de marcher toute seule, d'avoir besoin des autres... Levant lègèrement les yeux de ses genoux, elle regarda un à un les mouvements de l'infirmier, imperturbable. Il était vraiment bizarre celui-là, si quelqu'un s'était comporté comme elle, elle serait sûrement entrée dans une colère noire et aurai secoué l'abrutii qui n'avait aucune force... Mais l'abruti c'était elle aujourd'hui.

Et le voilà que ce cher infirmier commença à parler. Comme tous les autres, il n'avait rien à dire, comme tous les autres les mêmes mots lui venaient à l'esprit, des mots comme désolé, c'est pas juste , ou c'est pas grave, ça va passer... Des mots inutiles, des mots qui ne réchauffaient pas le coeur de la petite punk.

Suivant attentivement son approche, elle ne dit rien, attendit ces mots... Ces mots qu'elle connaisait déjà avant même qu'il ne les prononce. L’infirmier s’approcha de la jeune fille et s’agenouilla. Elle pouvait facilement voir ses yeux marrons, dirigés vers elle...

Les mots qu’il avait proncés étaient bien étranges... Elle savait très bien qu’un jour ces blessures ne seraient plus, qu’elle enlèverait ces fotus bandages, symbole de son passé... Mais il ne voulait pas dire ça le jeune infirmier... Non, il proposait bien plus que ses services d’infimier. Il voulait l’aider... Quelle illusion! Mais en même temps, il n’étais pas comme les autres, qui préféraient lui offrir leu compassion... Qui n’avait auun intérêt. Regardant drit dans les yeux cet infirmier si spécial, ele lui adressa un demi sourire et répondit de sa voix redevenue froide, mais légèrement ironique:


“Hé bien cer Trystan, contentez-vous de soigner ces brulures... pour le reste j’y arriverai un de ces jours...”

Son sourire devint mélancolique, mais Laetitia se sentait plus heureuse qu’avant, elle avait repris le contrôle, elle arrivat à nouveau à penser à autre chose...

“En fait je sais pas si ça cicatrisera... T’en penses quoi? Tu crois que c'est si facile toi de ne plus penser au passé? De vivre avec, de l'apprivoiser?”

Hé oui Laetiia le tutoyait, ce n’était pas une marque d’amitié ou une quelconque affinité, c’était juste que, selon elle, le vouvoiement était ridicule, démodé...
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