L'Orphelinat Ciel Bleu :: Nu comme un ver

L'Orphelinat Ciel Bleu - °¤ Même si la vie est dure, le soleil continue de briller... ¤°


 

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Chers petits membres chéris,

Pour le renouveau de Ciel Bleu, nous avons décidé d'effectuer différentes modifications dans le fonctionnement du RPG.
Il vous faut donc faire un petit crochet par-ici.
Et je tiens aussi à re-préciser que vos idées pour Ciel Bleu sont les bienvenues à cet endroit.
Wala, amusez-vous bien sur notre bel RPG. ^^
Oh, encore une chose : Il est difficile pour Ciel Bleu de perdurer sans Educateurs[trices] et sans orphelins [Orphelins, pas orphelines, notez bien].
Alooow... Pensez-y quand vous faîtes votre personnage ^^






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Nu comme un ver


 
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Tristan Moskau



Joined: 10 Aug 2006
Posts: 32

Localisation: Dans les bras de Tristan...Ou à ses pieds en steak haché....
Âge du Perso: 15 ans

PostPosted: 16/09/2006 22:28:47    Post subject: Nu comme un ver Reply with quote

Il faisait beau sur l’orphelinat aujourd’hui… Ouais, il faisait même très beau !

Par contre, le sol, lui, avait rarement été aussi boueux… Certes, hier il avait plu, mais ces gros cratère dans le sol n’était autre que l’ouvrage d’un certain Allemand que l’on ne nommerait bientôt plus : Tristan Wilhelm Moskau…

Nous ne dirons pas pourquoi ni comment les cratères avait atterrit là, par contre, nous avouerons la cause des trous ci présent ? En un mot ? Les gosses.

Tristan n’avait, en effet, pas aimé qu’on arrose éperdument ses vêtements de haute couture à la boue. Et quant il avait dû traverser le parc avant les cours, le premier, en plus, un gamin lui avait balancé une boule de terre en plein visage…

Pour la vengeance, le jeune allemand avait laissé tomber ses quelques « Bizone » et « Tigre », des pétards, qui avait fait déguerpir bien vite les sales mômes …

Depuis il avait prit le temps de bien salopé le hall, de cradossé tout le dortoir, où il n’avait pas encore dormit, et cherchait à présent les serviettes dans la salle d’eau, salle de bain des résidents, comme ils disaient, ici…

Le premier problème avait été de trouver les serviettes… Il avait beau eut chercher de partout, il avait du se rendre à l’évidence : tout ce qu’il aurait serait un essuie main, dernier du lot, prélevé sous un évier, dans un placard…

Puis le jeune Moskau dû ce déshabiller pour prendre une rapide douchette, car, de toute façon, il avait déjà dix minutes de retard pour son premier cours… Il ne c’était toujours pas aperçut, qu’en seconde heure, il avait deux heures d’EPS avec course d’endurance…

Puis Tristan se dirigea sombrement vers une des nombreuses cages de douche, sans même remarquer que le dortoir puis la serviette qu’il avait tout crotté de boue n’était pas siens mais ceux de sa sœur, et plus généralement des dortoirs féminins…

Il était donc, pour récapituler, complètement nu en champ ennemie où il avait de grandes chances de tomber à tout instant sur une membre du comité très réservé de la femme… Sans même une serviette digne de ce nom pour ce camoufler, sans même se rendre compte que le fond de teint qu’il avait mis sur un de ses boutons de puberté avait coulé…

[Edit de Lauren > Au cas où une Rpiste insomniaque ait l'envie de répondre à ce post, en tant qu'admin merveilleuse, je refuse. C'est à mwa, nah !... Ahem, voilà, Kyon-kyon, comme ça, on me piquera pas la place Rolling Eyes XD]
___________________
Tristan Wilhelm Moskau(Moskao), Pour vos plus grand Déplaisirs...
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Lauren O'Riley
°¤ Orphelin(e) ¤°


Joined: 23 Aug 2005
Posts: 93

Localisation: Tu crois que je vais tout te dire, parce que je suis une mignonne petite fille ?!
Âge du Perso: 8 ans et demi

PostPosted: 08/10/2006 18:40:16    Post subject: Nu comme un ver Reply with quote

Inexorable. Inévitable. Fatal. Au loin, un coup de sifflet retentit. Et les yeux des trente-huit gamins en short amassés sur le stade s'assombrirent il n'y avait donc plus aucune alternative, il leur était impossible de se soustraire au départ. Espérer une échappatoire ne relevait plus du domaine du réalisable. La pluie de la veille avait cessé, aucune tempête de neige subite ne se préparait. Le terrain était juste assez boueux pour patauger dans la saleté, mais pas pour représenter un quelconque danger. Et la perspective impropable d'un professeur de sport malade ou indulgent avait encore été réduite à néant... Oui, les dés avaient été jetés, le destin scellé : la course d'endurance débuterait, qu'il vente, pleuve ou neige. A nouveau, l'entraîneur siffla, laissant glisser un regard d'acier sur son joli petit lots de victimes. Les gamins ne purent que courber l'échine, et doucement, telle une mécanique rouillée, s'en allèrent, trottinant pauvrement. Et sur leurs visages baissés, on pouvait lire qu'ils savaient. Ils savaient les battements cardiaques qu'ils rateraient, le souffle qui leur manquerait, leurs gorges qui les brûlerait. Le calvaire et la souffrance leur tendaient les bras, et bien contre leur gré, ils se jetaient dedans. Pourtant, elles avaient été nombreuses les tentatives pour échapper à la torture : maux de tête feints, douleurs abdominales aussi impronptues que factices, chevilles faussement tordues. Mais l'infirmier s'était montré bien peu coopérant et totalement intransigeant. Pas une seule dispense ne viendrait les détourner de leur cruel sort. Bah oui, sans chutes de tensions, sans crise d'asthme, sans claquage musculaire, c'était qu'il se retrouvait au chômage, le bougre.

Une nouvelle fois, un coup de sifflet s'éleva. Mais cette fois-ci, Lauren ne le perçut pas. La porte qu'elle claqua masqua le son. Oui, la porte qu'elle claqua. Parce que, vous l'aurez deviné, la fillette, en ce glorieux jour d'octobre, piquait une nouvelle crise de colère. D'ailleurs, pouvait-on appeler ça 'crise', sachant que la rage et la haine se révèlaient comme les seuls sentiments auxquels notre joyeuse diblesse était soumise ? Disons que c'était plutôt son art de vivre....

D'un geste excédé, la demoiselle fit avancer son fauteuil en direction des salles de bains. La porte qui lui barrait le chemin se trouva violemment poussée par une bonne droite, et Lauren entra magistralement dans la pièce. Les traits déformés pas la colèrere, les cheveux ébourriffés et des tâches boueuses et sanglantes sur ses vêtements, on pouvait aisément de deviné que la matinée de miss O'Riley s'était relativement mal déroulée. Ces abrutis de marmots... Un jour, elle les égorgerait et danserait sur leur tombe. Mais pourqui se prenaient-il, hein ? Ils avaient osé, les petits monstres. Ils avaient osé lui lancé de la boue et... ET RIRE ? En quoi saloper une infirme pouvait comporter quoique ce soit de désopilant ? Ils descendaient d'où ces sombres débiles ? Ils avaient fait quoi des trois neurones que leurs mères leurs avaient généreusement filés ?

Certes, Lauren et sa récation avaient peut-être été trop excessives... Attraper un enfant de six ans par le col, l'adosser à un mur et finalement lui administrer une serie de droites jusqu'à ce que le sang coule. Il falait bien l'avouer, un seul coup de poing de le ventre aurait amplemet suffit. Mais c'était la faute du marmot ! "Oh ! Regarde Sarah, elle est sur roulettes ! Hey, ça va la madame sur roulettes ? AH AH AH." Si la délicatesse et le bon sens lui manquaient, Lauren n'y pouvait rien. Elle avait agi, comme n'importe quelle personne intelligente. Du moins, le pensait-elle. L'éducateur qui était intervenu pour la séparer du morveux n'avit pas émis le même avis. Cependant, les éducateurs étaient des abrutis. Alors à quoi bon l'écouter ?

Lauren freina au beau milieu de la pièce. De l'eau coulait. Quelqu'un prenait sa douche... Pourquoi fallait-il qu'il y eût un individu ici ? Hein ? On ne lui accorderait donc jamais de répis. la solitude, elle devait faire une croix dessus ? Le calme et la tranquilité n'existaient plus dans ce bas monde.

Raaaah, et puis qu'est-ce que cette personne fichait ici. Il y avait cours, bon sang ! Quand elle séchait, les autres n'avaient aucun droit de faire de même. Roh, et puis, non ! Non, elle ne voulait pas. Elle ne voulait pas qu'il y ait quelqu'un d'autre. Non. Vraiment non !


"RAAAAAAAAAAAAAAH ! SI LA PIMBÊCHE DE LA DOUCHE VOULAIT BIEN SE DONNAIT LA PEINE DE SORTIR DE DEGAGER SON AUGUSTE POSTERIEUR ! Hurla soudainement la fillette. J'ai vaguement be-soin de..."

Le temps de prendre son souffle...

"... CALME !"

Et sur ses mots, la main de la fillette aggripa le rideau de douche et tira sèchement dessus. Bah oui, après tout, elle n'était qu'une innocente enfant. Voir une de ses aînées en tenue d'Eve ne pouvait pas encore la pervertir. Et puis, ça apprendrait à cette cruche à empiéter sur l'espace vital d'une diablesse....

... Enfin cette... Cette ?


[HJ : Je t'autorise à me lapider. C'est pourri, très loin de ce que j'avais prévu de faire et d'écrire. Le brouillon était nettement mieux... Paix à son âme. 'Fin j'ai finalement répondu.
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